Un discours essentiel

SECRETAIRE GENERAL ONU : Antonio Guterres

 

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Croire selon l’Abbé Pierre

 « Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.

Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.

Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.

Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

 

Abbé Pierre

Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen.

Préambule                                                                                                                                                        

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme,

Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression,

Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations,

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,

Considérant que les États Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales,

Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement,

L’Assemblée générale

Proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des États Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

 Article 2

Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.

De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

 Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

 Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ni exilé.

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11

  1. Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
  2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d’après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l’acte délictueux a été commis.

Article 12

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation.

Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13

  1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État.
  2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14

  1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays.
  2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15

  1. Tout individu a droit à une nationalité.
  2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16

  1. A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
  2. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux.
  3. La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État.

Article 17

  1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
  2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Article 20

  1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.
  2. Nul ne peut être obligé de faire partie d’une association.

Article 21

  1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.
  2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays.
  3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23

  1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
  2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal
  3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
  4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25

  1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
  2. La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciale. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26

  1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
  2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
  3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Article 27

  1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent
  2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29

  1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
  2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
  3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant, pour un État, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

SIGNATURE DE LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME LE 10 DÉCEMBRE 1948

“We must learn to live together as brothers, or perish together as fools.”

“Jesus Christ was an extremist for love, truth and goodness.”

Rev. DR MARTHIN LUTHER KING

MARTIN LUTHER KING

GANDHI

Conception assistée ou adoption ?

A l’approche de Pâques où nous chassons les œufs… Un “conte de fée” m’est relaté, d’une jeune femme qui n’a pas la possibilité physiquement de concevoir un enfant, et se rapproche d’une solution de gestation pour autrui aux États-Unis. Ce projet présenté par ses proches comme une issue heureuse, me semble devenir le délire de notre société, où la nature au sens large est bafouée !

En effet, même si je suis capable de comprendre, avec compassion, le drame de certaines femmes, qui n’ont pas la joie de concevoir leur enfant, j’ai beaucoup d’hésitation sur la gestation à travers le corps d’une autre femme, juste loué sur 9 mois, moyennant finances …

La nature est merveilleuse quand elle nous offre l’opportunité humaine de mettre au monde un être conçu par l’amour d’un homme et d’une femme.

Un enfant n’est pas un consommable, que l’on fait naître à son image, avec les caractéristiques génétiques potentielles des ovules et spermatozoïdes implantés pour la circonstance, dans le corps d’une femme consentante à cet effet ! C’est dans ce cas cultiver l’ego de ses pseudo « géniteurs » qui veulent un bébé ressemblant et rendre la mère porteuse captive de leur humeur …

Utiliser le corps d’une mère « généreuse » louée pour la circonstance, comme un robot, me choque profondément. Dans ce cas, la mère porteuse est loin d’être une machine à concevoir, même si on la respecte. Cette femme peut naturellement, émotionnellement, viscéralement, être très attachée à l’enfant qu’elle porte, jusqu’à l’obligation de l’abandon de l’accouchement pour autrui… C’est un déchirement pour le nouveau-né, comme pour sa maman biologique,  gestatrice de substitution !

Impossible ici d’utiliser l’expression « donner la vie » puisqu’il s’agit d’une gestation monnayée au prix de la vie et de celui de l’abandon obligatoire, contractuel !

L’enfant ressent dès sa conception les subtilités de l’entourage parental, quel qu’il soit … Ce « deal » de gestation pour autrui,  n’est pas le plus épanouissant des moyens de conception d’un être, qui a le droit de se développer, dès son origine terrestre, dans les meilleures exigences de l’amour parental!

Quand on voit la détresse quotidienne montrée dans les media des enfants orphelins, perdus dans les désastres de guerres ou catastrophes humanitaires… Il est dramatique, a contrario, d’imaginer ces mères louées pour satisfaire un besoin narcissique de maternité et/ou de paternité !

Humaine, naturelle et éthique reste l’adoption, qui ne peut que réjouir le cœur d’un orphelin qui aura toute sa vie durant le bonheur d’un foyer, qui le désire plus que tout au monde et la reconnaissance d’avoir lui aussi été désiré ! C’est ce que souhaitent les parents dignes de ce nom, que leur enfant s’épanouisse dans l’amour et évolue en tant que personnalité à part entière pour lui-même, plutôt que de satisfaire leur ego.

La naissance d’un enfant n’est pas du tout l’achat d’un bien de consommation, sinon nous tombons dans le travers dangereux de l’eugénisme ! Dans toute cette chronique je prends le parti de l’être humain avant tout, même si cela ne semble pas à la mode, des tendances ou promesses de ceux qui nous gouvernent !

IL EST POSSIBLE DE CONCEVOIR LA VIE, HUMAINEMENT, FRATERNELLEMENT, A TOUS LES INSTANTS ! FAUT-IL ENCORE ÊTRE ATTENTIF ET VIGILANT A TOUT ÉVENTUEL DÉBORDEMENT, QUI PEUT PARAITRE UN PROGRÈS, UNE ÉVOLUTION CERTES TECHNIQUE, MAIS NE FAIT QUE RÉGRESSER LES VALEURS HUMAINES, AU PROFIT DE l’EGO D’UNE CIVILISATION, QUI OUBLIE QUE l’AMOUR EST LE PLUS IMPORTANT…

N.B. : EN ÉCHO AVEC CETTE CHRONIQUE, UNE BELLE AVENTURE HUMAINE, MALGRÉ LE DRAME DU MASSACRE DE SA FAMILLE… MERCI CORNEILLE !

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Chronique du 15 Avril 2017
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Électoralement votre !…

A L’aube proche des élections présidentielles 2017, ces débats sont des ébats nauséabonds, où la corruption n’est pas toujours dévoilée, mais simplement éludée…

Les magouilles s’éventent et les malversations se dévoilent au public, qui paye pour des élus sans scrupules, qui se vautrent dans l’or de la République, ou des partis qui ne dévoilent pas l’origine de leurs fonds !

Certes cela n’est pas nouveau, mais les « canards » déchainés d’investigation ont le mérite d’apporter l’eau au moulin et de dévoiler ce qui est trop caché.

Cela laisse un goût amer aux concitoyens à l’affut du moindre débat de vérités où s’est glissé le pouvoir des sondeurs, qui ne veulent pas se révéler !

La naïveté de certains, doublée d’une bonne volonté identitaire, organise le lit des extrêmes, en abondant dans l’œuvre de leurs sillons de haine !

Quelle tristesse de voir ainsi prononcer des propos horribles sur l’humanité en souffrance, comme si nous devions « l’achever » afin qu’elle soit « exterminée », puisque certains prétendent ainsi légitimer leur nationalisme, au détriment de la misère de ceux qui fuient les persécutions.

Je m’appuie sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, afin de légitimer les sursauts d’humanité bienfaisants de ceux qui ont le cœur, comme la compassion fraternelle en action.

C’est un chant d’amour qui manque à nos débats du moment, et il serait bon que la LUMIÈRE soit l’éclairage des candidats, comme du futur élu de ce printemps présidentiel !…

9 MARS 2017

http://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/index.html

“We must learn to live together as brothers, or perish together as fools.”

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères ou bien périr ensemble comme des fous !

Rev. DR MARTHIN LUTHER KING

 

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Chronique du 1er Avril 2017
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The Universal Declaration of Human Rights is now online in 500 languages:

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