Journée mondiale de la paix 2019

@Pontifex_fr : Aujourd’hui plus que jamais, nos sociétés ont besoin d’‘‘artisans de paix’’, messagers et témoins du Dieu Père, qui veut le bien et le bonheur de la famille humaine.

@Pontifex : Today more than ever, our societies need “artisans of peace”, messengers and witnesses of God the Father, who wills the good and the happiness of the human family.

Message du Pape François pour la célébration de la Journée mondiale de la Paix le 1er janvier 2019 intitulé :

« La bonne politique est au service de la paix »…

1. ‘‘Paix à cette maison !’’

En envoyant ses disciples en mission, Jésus leur dit : « Dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘‘Paix à cette maison’’. S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra vers vous » (Lc 10, 5-6).

Offrir la paix est au cœur de la mission des disciples du Christ. Et cette offre est adressée à tous ceux qui, hommes et femmes, aspirent à la paix au milieu des drames et des violences de l’histoire humaine[1]. La ‘‘maison’’ dont parle Jésus, c’est chaque famille, chaque communauté, chaque pays, chaque continent, dans sa particularité et dans son histoire ; c’est avant tout chaque personne, sans distinctions ni discriminations. C’est aussi notre ‘‘maison commune’’ : la planète où Dieu nous a mis pour y vivre et dont nous sommes appelés à prendre soin avec sollicitude.

C’est donc également mon vœu au début de l’année nouvelle : ‘‘Paix à cette maison !’’.

2.  Le défi de la bonne politique

La paix est comme l’ espérance  dont parle le poète Charles Péguy  [2] ; elle est comme une fleur fragile qui cherche à s’épanouir au milieu des pierres de la violence. Nous le savons : la recherche du pouvoir à tout prix porte à des abus et à des injustices. La politique est un moyen fondamental pour promouvoir la citoyenneté et les projets de l’homme, mais quand elle n’est pas vécue comme un service à la collectivité humaine par ceux qui l’exercent, elle peut devenir un instrument d’oppression, de marginalisation, voire de destruction.

« Si quelqu’un veut être le premier, dit Jésus, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous » (Mc 9, 35). Comme le soulignait saint Paul VI : « Prendre au sérieux la politique à ses divers niveaux – local, régional et mondial –, c’est affirmer le devoir de l’homme, de tout homme, de reconnaître la réalité concrète et la valeur de la liberté de choix qui lui est offerte pour chercher à réaliser ensemble le bien de la cité, de la nation, de l’humanité »[3].

En effet, la fonction et la responsabilité politique constituent un défi permanent pour tous ceux qui reçoivent le mandat de servir leur pays, de protéger les habitants et de travailler pour asseoir les conditions d’un avenir digne et juste. Accomplie dans le respect fondamental de la vie, de la liberté et de la dignité des personnes, la politique peut devenir vraiment une forme éminente de charité.

3. Charité et vertus humaines pour une politique au service des droits humains et de la paix.

Le Pape Benoît XVI rappelait que « tout chrétien est appelé à vivre cette charité, selon sa vocation et selon ses possibilités d’influence au service de la pólis. […] L’engagement pour le bien commun, quand la charité l’anime, a une valeur supérieure à celle de l’engagement purement séculier et politique […] Quand elle est inspirée et animée par la charité, l’action de l’homme contribue à l’édification de cette cité de Dieu universelle vers laquelle avance l’histoire de la famille humaine »[4]. C’est un programme dans lequel peuvent se retrouver tous les politiciens, de n’importe quelle appartenance culturelle ou religieuse, qui souhaitent œuvrer ensemble pour le bien de la famille humaine, en pratiquant ces vertus humaines qui sous-tendent le bon agir politique : la justice, l’équité, le respect réciproque, la sincérité, l’honnêteté, la fidélité.

À ce sujet, méritent d’être rappelées les ‘‘béatitudes du politique’’, proposées par le Cardinalvietnamien François-Xavier Nguyễn Văn Thuận, mort en 2002, qui a été un témoin fidèle de l’Évangile :

Heureux le politicien qui a une haute idée et une profonde conscience de son rôle.
Heureux le politicien dont la personne reflète la crédibilité.
Heureux le politicien qui travaille pour le bien commun et non pour son propre intérêt.
Heureux le politicien qui reste fidèlement cohérent.
Heureux le politicien qui réalise l’unité.
Heureux le politicien qui s’engage dans la réalisation d’un changement radical.
Heureux le politicien qui sait écouter.
Heureux le politicien qui n’a pas peur.[5]

Chaque renouvellement des fonctions électives, chaque échéance électorale, chaque étape de la vie publique constitue une occasion pour retourner à la source et aux repères qui inspirent la justice et le droit. Nous en sommes certains : la bonne politique est au service de la paix ; elle respecte et promeut les droits humains fondamentaux, qui sont aussi des devoirs réciproques, afin qu’entre les générations présentes et celles à venir se tisse un lien de confiance et de reconnaissance.

4. Les vices de la politique

À côté des vertus, malheureusement, ne manquent pas non plus dans la politique les vices, dus soit à une inaptitude personnelle soit à des déformations dans l’entourage et dans les institutions. Il est clair pour tous que les vices de la vie politique ôtent de la crédibilité aux systèmes dans lesquels elle s’exerce, ainsi qu’à l’autorité, aux décisions et à l’action des personnes qui s’y consacrent. Ces vices, qui affaiblissent l’idéal d’une authentique démocratie, sont la honte de la vie publique et mettent en danger la paix sociale : la corruption – sous ses multiples formes d’appropriation indue des biens publics ou d’instrumentalisation des personnes –, la négation du droit, le non-respect des règles communautaires, l’enrichissement illégal, la justification du pouvoir par la force ou par le prétexte arbitraire de la ‘‘raison d’État’’, la tendance à s’accrocher au pouvoir, la xénophobie et le racisme, le refus de prendre soin de la Terre, l’exploitation illimitée des ressources naturelles en raison du profit immédiat, le mépris de ceux qui ont été contraints à l’exil.

5. La bonne politique promeut la participation des jeunes et la confiance dans l’autre

Quand l’exercice du pouvoir politique vise uniquement à sauvegarder les intérêts de certains individus privilégiés, l’avenir est compromis et les jeunes peuvent être tentés par la méfiance, parce que condamnés à rester en marge de la société, sans possibilité de participer à un projet pour l’avenir. Quand, au contraire, la politique se traduit, concrètement, dans l’encouragement des jeunes talents et des vocations qui demandent à se réaliser, la paix se diffuse dans les consciences et sur les visages. Elle devient une confiance dynamique, qui veut dire ‘‘j’ai confiance en toi et je crois en toi’’, dans la possibilité de travailler ensemble pour le bien commun. La politique est pour la paix si elle se manifeste donc, dans la reconnaissance des charismes et des capacités de chaque personne. « Quoi de plus beau qu’une main tendue ? Elle a été voulue par Dieu pour offrir et recevoir. Dieu n’a pas voulu qu’elle tue (cf. Gn 4, 1sv) ou qu’elle fasse souffrir, mais qu’elle soigne et qu’elle aide à vivre. À côté du cœur et de l’intelligence, la main peut devenir, elle aussi, un instrument du dialogue »[6].

Chacun peut apporter sa pierre à la construction de la maison commune. La vie politique authentique, qui se fonde sur le droit et sur un dialogue loyal entre les personnes, se renouvelle avec la conviction que chaque femme, chaque homme et chaque génération portent en eux une promesse qui peut libérer de nouvelles énergies relationnelles, intellectuelles, culturelles et spirituelles. Une telle confiance n’est jamais facile à vivre, car les relations humaines sont complexes. En particulier, nous vivons ces temps-ci dans un climat de méfiance qui s’enracine dans la peur de l’autre ou de l’étranger, dans l’angoisse de perdre ses propres avantages, et qui se manifeste malheureusement aussi, au niveau politique, par des attitudes de fermeture ou des nationalismes qui remettent en cause cette fraternité dont notre monde globalisé a tant besoin. Aujourd’hui plus que jamais, nos sociétés ont besoin d’‘‘artisans de paix’’ qui puissent être des messagers et des témoins authentiques du Dieu Père, qui veut le bien et le bonheur de la famille humaine.

6. Non à la guerre et à la stratégie de la peur

Cent ans après la fin de la Première Guerre Mondiale, alors que nous nous souvenons des jeunes tombés durant ces combats et des populations civiles lacérées, aujourd’hui plus qu’hier nous connaissons la terrible leçon des guerres fratricides, à savoir que la paix ne peut jamais être réduite au seul équilibre des forces et de la peur. Maintenir l’autre sous la menace veut dire le réduire à l’état d’objet et en nier la dignité. C’est pourquoi nous réaffirmons que l’escalade en termes d’intimidation et la prolifération incontrôlée des armes sont contraires à la morale ainsi qu’à la recherche d’une vraie concorde. La terreur exercée sur les personnes les plus vulnérables contribue à l’exil d’entières populations en quête d’une terre de paix. Les discours politiques qui tendent à accuser les migrants de tous les maux et à priver les pauvres de l’espérance ne sont pas justifiables. Au contraire, il faut réaffirmer que la paix se fonde sur le respect de chaque personne, quelle que soit son histoire, sur le respect du droit et du bien commun, de la création qui nous a été confiée et de la richesse morale transmise par les générations passées.

Notre pensée va aussi, à titre particulier, aux enfants qui vivent dans les zones actuelles de conflit, et à tous ceux qui s’engagent afin que leurs vies et leurs droits soient protégés. Dans le monde, un enfant sur six est touché par la violence de la guerre ou par ses conséquences, quand il n’est pas enrôlé pour devenir lui-même soldat ou otage de groupes armés. Le témoignage de ceux qui œuvrent pour défendre la dignité et le respect des enfants n’en est que plus précieux pour l’avenir de l’humanité.

7. Un grand projet de paix

Nous célébrons ces jours-ci le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration Universelle des droits de l’homme, adoptée au lendemain du deuxième conflit mondial. Souvenons-nous, à ce propos, de l’observation de saint Jean XXIII : « Maintenant, à mesure que l’homme devient conscient de ses droits, germe comme nécessairement en lui la conscience d’obligations correspondantes : ses propres droits, c’est avant tout comme autant d’expressions de sa dignité qu’il devra les faire valoir, et à tous les autres incombera l’obligation de reconnaître ces droits et de les respecter »[7].

La paix, en effet, est le fruit d’un grand projet politique qui se fonde sur la responsabilité réciproque et sur l’interdépendance des êtres humains. Mais elle est aussi un défi qui demande à être accueilli jour après jour. La paix est une conversion du cœur et de l’âme ; et il est facile de reconnaître trois dimensions indissociables de cette paix intérieure et communautaire :

– la paix avec soi-même, en refusant l’intransigeance, la colère et l’impatience et, comme le conseillait saint François de Sales, en exerçant ‘‘un peu de douceur avec soi-même’’, afin d’offrir ‘‘un peu de douceur aux autres’’ ;

– la paix avec l’autre : le proche, l’ami, l’étranger, le pauvre, le souffrant… ; en osant la rencontre et en écoutant le message qu’elle porte avec elle ;

– la paix avec la création, en redécouvrant la grandeur du don de Dieu et la part de responsabilité qui revient à chacun d’entre nous, en tant qu’habitant du monde, citoyen et acteur de l’avenir.

La politique de la paix, qui connaît bien les fragilités humaines et les assume, peut toujours se ressourcer dans l’esprit du Magnificatque Marie, Mère du Christ Sauveur et Reine de la Paix, chante au nom de tous les hommes : « Sa miséricorde s’étend d’en âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, il élève les humbles […] ; il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais » (Lc 1, 50-55).

Du Vatican, le 8 décembre 2018

François

Je vous invite à lire l’intégralité du discours du Pape, en suivant le lien ci-dessous :

JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX  1er Janvier 2019

https://eglise.catholique.fr/vatican/messages-du-saint-pere/469743-message-pape-francois-journee-mondiale-de-paix-2019

 

 

N.B. : Image à la une sculpture de la colombe de la paix…

 

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FREE…

Sur un poème de Paul Eluard “Liberté”…

Je vous remercie de votre présence et vous souhaite de très Belles fêtes 🥂 de fin d’année.

MEILLEURS VŒUX – SEASON’S GREETING

QUE LA LUMIÈRE ACCOMPAGNE VOS PAS EN CETTE NOUVELLE ANNÉE 2019.

“En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant.” Nelson Mandela

N.B. La citation à la une de Nikos Katzantakis, philosophe Crètois, est son épitaphe sur sa tombe à Héraklion…

“Den elpizô tipota. Den fovoumai tipota. Imai élefthéros”

“Je n`espère rien. Je ne crains rien. Je suis libre.”

“I HOPE NOTHING, I FEAR NOTHING, I AM FREE.”

Hommage à l’Art – Tribute to the ART

 

On this day of your life

Dear Friend, I believe God wants you to know …

… that art begs you to notice it.
 
Why? Because art is God’s way of saying hello.
So pay attention to poetry.
Pay attention to music.
Pay attention to paintings and sculptures and
photo exhibits and ballets and plays.
 
Don’t let all this go unnoticed.
 
Your world is shouting out to you, revealing
something intrinsically glorious about itself.
Listen carefully. Love art, the way art loves Life.
 
Love, your Friend 
Neale Donald WALSH
 
 

J’ai reçu cette pensée quotidienne de Neale ce matin,

à laquelle j’adhère entièrement.

Je suis une fervente admiratrice de la beauté de l’art.

Cela m’apparaît toujours comme une évidence,

de la grâce divine liée à l’inspiration.

Il est vrai dans ce cas, que l’on ressent

un lien magique exceptionnel,

le temps de la création artistique,

qu’il est difficile de décrire en mots.

Ce lien est tellement puissant, lumineux et irresistible.

Il EST tel que je l’ai ressenti à chaque fois!…

© Copyright Victoria Douglas de Antiquis
V.D.d.A.
 
N.B. : La une Photo est une oeuvre de AGNOLO BRONZINO 1503 – 1572.
 
 
Il m’a semblé utile de  traduire  la pensée de Neale
en français afin de mieux la partager :
 
 
En ce jour de votre vie, Cher Ami,
Je crois que Dieu veut vous faire savoir que …

… l’art vous prie de le remarquer.

Pourquoi ? Parce que l’art est le moyen de Dieu de vous dire bonjour.

Prêtez donc attention à la poésie. 

Prêtez attention à la musique.

 Prêtez attention aux peintures et aux sculptures,
comme aux expositions de photos,
aux ballets de danses, aux pièces de théatre.
Ne laissez pas tout ceci passer inaperçu.

Votre monde vous crie, la révélation de quelque chose

d’intrinsèquement glorieux sur lui.
Écoutez soigneusement. 

Aimez l’art, le chemin de l’art aime la Vie.
Love, your Friend 
Neale Donald WALSH

Nous voulons des coquelicots et des coccinelles…!

NOUS VOULONS DES COQUELICOTS

Appel pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

MERCI DE BIEN VOULOIR SIGNER LA PETITION EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI-DESSOUS:

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/widget/

Réseautage Québec Plus … Rencontres, synchronicités et coopérations via LinkedIn.

Réseautage Québec Plus … Rencontres,  synchronicités et coopérations via LinkedIn.

J’ai eu l’occasion de rejoindre le groupe Réseautage Québec Plus en Août 2014, intéressée et motivée par une discussion forum à laquelle j’ai participé. C’est à ce moment où nous avons échangé nos impressions et vécus respectifs autour du thème de “la mort” notamment.

À cette même période, j’ai pu constater une grande affinité avec un Écrivain Québécois Denis MORIN. Ce qui était amusant et l’est toujours de part et d’autre de l’Atlantique, une rencontre amicale constructive, un  échange de points de vue concordants et une synchronicité troublante des événements de nos vies, depuis….

La plus marquante est certainement le deuil d’un proche vécu par tous les deux à la même période, mi-février 2017… C’est cet épisode qui est le plus surprenant, et nous a permis chacun à notre manière de surmonter à plus grand pas, par un soutien réciproque efficient, la perte des êtres chers qui venaient de nous quitter vers l’au-delà ! C’est un peu comme si nos « chers absents » voulaient nous montrer leur présence, afin de nous élever vers de meilleurs moments !

J’ai relaté déjà un autre événement amusant dans une vision azur… https://victoriadouglasdeantiquis.wordpress.com/2018/07/10/une-vision-azur

Denis me fait part cet été, de son projet créatif d’une lecture en public de ses livres, accompagné d’un musicien, recherche qui semble au point mort… Les contacts pris du Québec deviennent difficiles à concrétiser, faute de disponibilités des musiciens contactés et/ou de motivations.

Je regarde une émission de TV sur France 5, avec le très beau reportage de Raphaël de Casabianca sur Montréal… Echappées Belles « Un été à Montréal » diffusé samedi 7 Juillet 2018 à 20h55. https://youtu.be/jPSiHdDhavI

UN ÉTÉ A MONTRÉAL

Reportage qui rend hommage  à une musicienne Québécoise Catherine Planet, dont la créativité, la spontanéité et le dynamisme m’interpellent aussi avec ses « chasse-balcon » !

LA CHASSE BALCON

Je contacte en urgence Denis afin qu’il rencontre cette sympathique violoniste au plus tôt et s’assure de sa disponibilité à son projet…

C’est ainsi que la date de leur prochaine présentation commune est retenue et sera le fruit de cette coopération Franco Québécoise originale, le 12 octobre 2018…

Pour moi, le hasard n’existe pas, mais la rencontre de coïncidences oui !

J’aime beaucoup cette phrase :

“Le hasard, c’est le déguisement que prend Dieu pour voyager incognito.”

Albert Einstein

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French Holistic Writer
Chronique du 4 OCTOBRE 2018

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Il est essentiel lors de toute utilisation d’une oeuvre ou d’une partie d’une oeuvre d’avoir le consentement de son auteur, au risque sinon d’être condamné à payer des dommages et intérêts pour contrefaçon.

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Une vision azur !

SAINTE MARIAM DE JÉSUS CRUCIFIÉ

“MARIAM ATTEND”

J’évoque ci-après une singulière expérience vécue en décembre 2016…

J’ai pris l’habitude de venir en recueillement dans la chapelle d’un Carmel proche. À chaque fois que je suis ici, l’inspiration s’élève avec l’atmosphère ambiante …

Seule au chœur de la Chapelle, je fixe le tabernacle fermé, c’est un très joli vitrail dans des tons rouge orangé, qui en est l’ornement.

A ma grande surprise, j’ai alors la vision d’une lumière bleue azur, de la même dimension que la porte du tabernacle, qui semble s’en échapper et danser dans tout le chœur de la chapelle. En même temps s’élève la voix d’une jeune femme d’une grande pureté, qui entonne a capella un très beau chant « ALLÉLUIA » !

Je suis toujours seule dans la chapelle, et aucun système audio n’en fait l’animation.

Toujours ébahie par la vision et le chant, j’entends alors un murmure impératif : «  Mariam attend » !

Ce message ne semble pas pour moi, mais est bel et bien destiné à un ami poète, écrivain Québécois, Denis Morin, qui vit outre Atlantique et finalise un recueil sur Sainte MARIAM.

Je sais que DENIS est prêt à faire éditer son livre rapidement.

Après moultes hésitations,  très embarrassée d’être en ingérence, dans l’organisation de  Denis, je me résous enfin à parler, ou plutôt à l’informer de cet évènement …

Denis me répond aussitôt que lui aussi est impatient. En effet, son ami André tarde à lui donner l’ensemble des titres latins, qu’il s’est proposé de traduire à la perfection ! …  

Son objectif à court terme est l’envoi prioritaire au Carmel de Bethléem, en avant première, d’un exemplaire original !

Heureuse  et soulagée, je sais alors que le message est transmis à bon escient, juste afin de stimuler l’achèvement de l’envoi du livre, au plus tôt…

Ce qui nous a le plus surpris tous les deux, est la date d’arrivée de l’exemplaire original au CARMEL de BETHLÉEM : le 5 Janvier 2017. 

C’est exactement la date anniversaire, de la naissance, de Sainte Marie de Jésus Crucifié (1846-1878).

 

 

 

 

Mariam Baouardy naît le 5 janvier 1846 à Abellin, petit village situé entre Nazareth et le Mont Carmel.

SAINTE MARIAM DE JÉSUS CRUCIFIÉ

© Copyright Victoria Douglas de Antiquis
French Holistic Writer
Chronique du 10 juillet 2018

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LA LEÇON DES ARBRES : entraide, solidarité & fraternité …

LES ARBRES ONT UNE VIE SECRÈTE QUE NOUS N’IMAGINONS PAS…

 JE CITE EN ENTIER CE MAGNIFIQUE ARTICLE PARU SUR LE HUFFINGTON POST DE :

Sandra Lorenzo ,  Journaliste responsable de la rubrique C’est La Vie

Getty Images/iStockphoto
Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas

PRINTEMPS – Ils parlent entre eux, partagent les richesses du sol, s’entraident, apprennent les uns des autres. Bienvenue dans le monde merveilleux des arbres. Une vie secrète dont la science découvre progressivement l’étendue et la complexité.

Dans un récit passionnant et engagé, publié en janvier 2017 en français, Peter Wohlleben, un forestier allemand qui travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productiviste raconte la vie intime de ces végétaux si commun: les réseaux de filaments créés par les champignons, la grande sociabilité des hêtres, la langage des racines qui craquent et l’incroyable pulsion de vie des arbres.

Nous les pensions silencieux, éteints, immuables. Après la lecture de ce livre, vos promenades en forêt vont prendre une tout autre dimension. Allons même plus loin puisque Peter Wohlleben s’y risque en s’appuyant sur des études publiées dans les plus sérieuses revues scientifiques, les arbres ont bien des leçons à nous donner en terme de partage et de communication. Ce sont des êtres sociables qui aiment la compagnie des autres et ce tout en conservant chacun leur propre caractère.

Melissa Fague

Un arbre a besoin de ses semblables pour s’épanouir

Tout bon jardinier et forestier le sait, un arbre a besoin de place pour capter le maximum de lumière et pour pouvoir se développer au mieux sous terre comme dans les airs. Sauf que cette règle immuable est fausse. Un arbre comme l’hêtre a besoin d’être bien entouré. Par leurs racines, les arbres ne captent pas seulement l’eau du sol, ils communiquent, s’échangent de quoi se nourrir. Ils savent qu’à plusieurs, ils seront plus forts pour faire face à la météo par exemple.

Cela vaut aussi pour les attaques d’insectes. Cette petite chenille qui grignote un morceau de feuilles? L’arbre ne va pas se laisser faire comme ça. Il commence par produire un gaz qui va repousser les insectes. Ce gaz, les arbres voisins le sentent eux aussi et vont en produire à leur tour. Sauf que la portée de celui-ci n’est pas très grande. Mieux vaut donc utiliser des moyens de communication plus fiables.

Les racines et les champignons sont tout indiqués. Les champignons sont la fibre internet de la forêt. Dans une cuillère à soupe, des chercheurs ont trouvé plusieurs kilomètres de réseaux filaires. Ainsi, l’arbre prévient ses congénères du danger tout proche. Bien sûr, cette protection n’est pas infaillible mais l’entraide leur permet de survivre.

Cette entraide vaut aussi quand un arbre de la même espèce est malade. Ses congénères vont l’aider à se rétablir jusqu’au bout, en lui donnant de quoi se nourrir par les racines. Impossible de s’arrêter avant qu’il soit rétabli ou qu’il meure. Là encore, un tronc qui paraît mort peut encore vivre grâce à la solidarité des arbres pendant plusieurs années, a remarqué le forestier allemand.

Getty Images/EyeEm

Un arbre est élevé à la dure, mais c’est pour son bien

Les jeunes pousses, elles, ne demandent qu’une chose, croître, encore et encore. Problème, dans les forêts naturelles, celles qui n’ont pas été “ordonnées” par l’homme, les jeunes pousses n’ont pas la place, ni la lumière suffisante pour se développer comme ils le voudraient. À dessein.

La science a donné raison aux arbres adultes qui se gardaient bien de faire de la place aux plus jeunes. Sous les houppiers (les branches hautes des arbres), les pousses obtiennent 3% des rayons du soleil, soit juste ce qu’il leur faut pour opérer une photosynthèse minimale. Cette restriction de lumière est ce que le forestier allemand appelle “une mesure éducative”. Comme l’a prouvé la science, croître lentement au début de sa vie, c’est multiplier ses chances d’atteindre un âge avancé.

Outre cette vision à long terme, les arbres ont aussi une connaissance extrêmement fine du temps qui passe et de la succession des saisons. Parfois, il peut y avoir de fraîches journées d’été ou des journées d’hiver printanières. Pourtant, l’arbre ne s’y fait pas prendre, pas de protection contre le froid dans la première situation, ni de bourgeon dans la deuxième. Il sait en effet corréler la longueur des journées et la température ressentie.

Getty Images/iStockphoto

Un appel à la prise de conscience

De même les graines perçoivent elles aussi les températures. Les futurs arbres ne s’aventurent pas à sortir de leur enveloppe juste avant les frimas de l’hiver par exemple. Ce qui est plutôt facile à faire lorsque l’on est sous une fine couche de terre et que l’on ressent moins les variations de température. En revanche, les graines de bouleau qui sont à la surface du sol, doivent faire elles-mêmes le calcul. Un tour de force qui assure la survie de ces arbres et forêts depuis des millénaires.

Et pourtant, l’homme, par méconnaissance bien souvent, ne respecte pas l’arbre. Peter Wohlleben salue le chemin parcouru par le grand public pour mieux prendre en compte la souffrance animale dans sa consommation de viande. Il faudrait en faire de même pour les arbres, réclame-t-il. “Quand on sait qu’un arbre est sensible à la douleur et a une mémoire, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants, on ne peut plus les abattre sans réfléchir, ni ravager leur environnement en lançant des bulldozers à l’assaut des sous-bois”, écrit le garde-forestier.

Les “grand végétaux n’ont pas de cerveau, ils ne peuvent se déplacer que très lentement, leurs préoccupations sont sans rapport avec les nôtres et leur quotidien se déroule dans un ralenti extrême. Comment s’étonner que les arbres soient traitées comme des choses, même si personne n’ignore que ce sont des organismes vivants? […] Nous devons traiter les arbres comme nous traitons les animaux, en leur évitant des souffrances inutiles.”

La vie secrète des arbres, Paul Wohlleben, 2017

Disponible à l’achat sur Amazon et la Fnac

Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas :

C’est un cri d’alarme de la nature !

https://www.franceculture.fr/environnement/750-especes-animales-disparues-2-700-en-voie-dextinction-12-500-menacees

08.02.2017

“Oasis nature”… L’appel d’Hubert Reeves.

Hubert Reeves: il appelle les citoyens à s’organiser en réseau pour protéger notre écosystème

Hubert Reeves, célèbre astrophysicien, appelle les citoyens à s’organiser en réseau pour protéger la nature et l’écosystème, via le concept d’ « Oasis Nature ». L’idée n’a rien de révolutionnaire : il s’agit de reverdir villes et campagnes à l’échelle de tout un chacun. Mais la force de l’initiative repose sur le réseau et sur une charte de qualité : reverdir oui, mais pas n’importe comment !

L’astrophysicien Hubert Reeves est un touche à tout : à la fois docteur honorifique de plus de douze universités, passionné de musique classique, metteur en scène de spectacles, il est aussi et avant tout un fervent défenseur de l’écologie. Le franco-canadien est un militant écologique actif depuis les années 2000.

Les Oasis Nature : un concept… mais qui existe déjà 

Alors qu’il donne une conférence devant des milliers de personnes, Reeves est interpelé par un jeune homme : « Mais, et nous, à notre échelle, que peut-on faire pour changer les choses ? ». Une question récurrente à laquelle il aime répondre que chacun, comme le colibri de la légende amérindienne, peut « faire sa part » et apporter sa pièce à l’édifice. C’est à partir de là qu’il s’est donné pour objectif d’accompagner les gens dans leur recherche du mieux faire : car les bonnes volontés sont nombreuses, mais parfois désemparées.

C’est pour cela qu’il « invente » les Oasis Nature, des lieux où on décide de laisser la Nature reprendre ses droits. Cela peut être un jardin, un balcon, mais le but est bien de laisser prospérer la nature, sans presque aucune intervention humaine : « On peut créer une Oasis Nature sur n’importe quelle surface que vous possédez : que ce soit un balcon, ou un grand domaine – les jardins gigantesques de La Villette sont aujourd’hui des Oasis Nature », explique l’homme engagé.

 

Une exigence de qualité 

Quelle est la différence avec le jardinage normal, vous demandez vous ? Elle tient en ce qu’une attention particulière est accordée à la biodiversité : il ne s’agit pas seulement de laisser prospérer les plantes, il faut aussi penser aux bien-être des animaux et penser l’espace aménagé pour qu’ils y trouvent leur place. Quelques fleurs suffisent pour faire revenir coccinelles, abeilles et papillons, qui disparaissent trop souvent des « espaces verts » aseptisés des grandes villes. Pour cela, le réseau Oasis nature n’est pas avare en conseil : accrocher des nichoirs, créer une marre, installer des abris à insectes.

Pour adhérer au réseau Oasis Nature, il suffit d’envoyer un formulaire d’inscription, mais aussi et surtout de s’engager à respecter la charte des Oasis Nature : ainsi, si tous ces micro-jardins sont différents, ils se reconnaissent dans une seule et même charte. Ni un document juridique, ni liste d’exigences, c’est un engagement volontaire pour le respect de bonnes pratiques de gestion de son terrain, favorables à l’accueil et à l’épanouissement de la faune et de la flore sauvages. Ainsi, les membres s’engagent à utiliser le moins de produits chimiques possible, privilégier les techniques de jardinage dites « douces », limiter leur consommation d’eau, limiter leur éclairage, sélectionner des plantes locales et de saison, etc.

Un réseau pour donner de la force aux actions 

Présidant « Humanité et Biodiversité » depuis 2001, Hubert Reeves connaît les avantages que présente l’associatif. Et c’est cela la grande force des Oasis Nature : mettre en réseau les gens qui prennent des initiatives personnelles. Reeves ne s’y trompe pas, son « concept » existe depuis longtemps déjà. Par contre, son mouvement permet aux personnes engagées de grouper leurs forces et de se conseiller les uns les autres. L’objectif est de construire un maillage, une mosaïque d’espaces favorables à la biodiversité partout sur le territoire.

L’Echo des Oasis Nature, l’info-lettre du réseau, est envoyé à tous les membres du réseau. Chaque numéro contient les actualités des membres, de nombreux conseils de jardinage écologique et une fiche technique.

Globalement, Hubert Reeves est pessimiste quant à l’avenir de la Terre si personne ne réagit. Dans son livre publié en 2003, Mal de Terre, il fait le constat d’une planète au bord de l’asphyxie. Mais une lueur d’espoir persiste : cette lueur, ce sont les Oasis Nature. « Et cela peut compter, cela peut faire quelque chose« , assène Hubert Reeves. Une initiative à suivre ?

Source :lareleveetlapeste.fr rendez-vous sur leur site pour les soutenir

Sources : Humanité Biodiversité : sur les Oasis Nature / Vidéo sur Sciences et Avenir /Article sur Sciences et Avenir

Crédit Photo : ©Vincent Isore/IP3 press; Paris, France le 20 Septembre 2013 – Conférence environnementale consacrée a « l emploi » et a une « nouvelle politique industrielle » basée sur l économie des matières premières au Conseil économique, social et environnemental – Hubert Reeves

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Le chant des colibris – l’appel du monde de demain

L’APPEL DU COLIBRI

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Bonjour,

Nous sommes de plus en plus nombreux, de tous les horizons, à appeler un avenir qui donne envie de se lever le matin, un avenir qui parle à nos enfants, un avenir qui fait rêver !

Chacun d’entre nous à un rôle à jouer !

Nous sommes convaincus que si nous sommes de plus en plus nombreux à nous informer et à débattre sur les enjeux et les solutions, si nous sommes de plus en plus nombreux à nous rassembler pour agir chez nous, nous initierons une puissante dynamique citoyenne pour influencer les décideurs politiques.

www.lechantdescolibris.fr

       DES OUTILS POUR DIFFUSER L’APPEL AUTOUR DE VOUS :

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